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Et si votre envie d’accompagner devenait un véritable projet ?
Vous sentez l’appel du coaching, mais vous doutez encore de votre légitimité ou de la manière de vous lancer ? Découvrez les 5 étapes pour accompagner les autres avec profondeur, cadre et professionnalisme — même si vous débutez.
Vous êtes coach. Et pendant l’un de vos coachings, vous accompagnez une personne qui vous dit qu’elle manque de confiance en elle. Vous pouvez l’aider à comprendre ce qui alimente ce manque de confiance, explorer ses croyances, identifier ses ressources, imaginer d’autres façons de penser et construire un plan d’action. Tout cela peut être précieux.
Mais il existe une autre question : que se passe-t-il en elle, maintenant, lorsqu’elle dit qu’elle manque de confiance ? Que ressent-elle dans son corps ? Quelle peur est présente ? Qu’attend-elle de la situation ? De quoi pense-t-elle avoir besoin pour enfin se sentir suffisamment sûre d’elle ? Et que se passerait-il si, pendant quelques instants, elle cessait de chercher immédiatement une solution pour simplement rencontrer son expérience ?
C’est dans cet élargissement que s’inscrit ce que j’appelle le coaching de l’être. Non pas un coaching plus flou. Non pas un coaching qui rejette les outils, les objectifs ou l’action. Et certainement pas un accompagnement dans lequel la coach « sent » ce qui serait juste pour l’autre.
Le coaching de l’être cherche à accompagner la personne dans une réalité plus large que son seul problème et sa seule réflexion mentale : son corps, ses émotions, ses ressentis, ses peurs, ses aspirations profondes, sa présence — puis les choix et les actions par lesquels tout cela pourra prendre forme dans sa vie. Et cette profondeur pose immédiatement une exigence : plus l’accompagnement va profondément, plus il a besoin de cadre.
Qu’est-ce que le coaching de l’être ?
Le coaching de l’être est une manière d’accompagner qui considère que nous ne sommes pas seulement un mental qui pense, analyse, anticipe et cherche des solutions.
Le mental est un outil extraordinaire. Il nous permet de comprendre, de raisonner, d’apprendre, de structurer et de faire des choix. La difficulté apparaît lorsque nous sommes tellement absorbées par son activité que nous finissons par confondre ce que nous pensons avec la réalité elle-même.
Une pensée apparaît : « Je vais échouer. » Et nous ne voyons plus une pensée : nous voyons l’avenir. Une peur apparaît : « Si je pose cette limite, elle va me rejeter. » Et cette peur commence à diriger notre comportement avant même que nous ayons conscience de ce qui se joue.
Le problème n’est donc pas de penser. Le problème est d’oublier que nous sommes en train de penser.
Le coaching de l’être vise à recréer cet espace de conscience. La personne apprend progressivement à observer ce qui se passe en elle sans se réduire entièrement à ce qu’elle vit. Pensées, émotions, sensations corporelles, besoins, attentes ou intuitions deviennent alors des informations à rencontrer plutôt que des vérités auxquelles obéir automatiquement.
C’est ce qui distingue notamment cette approche d’une démarche qui resterait principalement centrée sur l’analyse du problème. Si vous souhaitez revenir aux fondamentaux du métier avant d’aller plus loin, vous pouvez également lire notre article consacré à la définition du coaching.
Une coach n’est pas assise face à un problème. Elle est assise face à une personne.
Une cliente peut arriver avec une demande très précise : « Je n’arrive pas à prendre cette décision. », « Je manque de confiance. », « Ce conflit avec ma collègue m’obsède. », « Je suis stressée en permanence. » Cette demande compte. Elle n’est ni minimisée ni abandonnée. Elle donne une direction à l’accompagnement.
Mais elle ne dit pas nécessairement tout de ce qui se joue. Dans l’approche CAP, le problème peut devenir une porte d’entrée. Il n’est pas une fin en soi.
Prenons le manque de confiance. Une première exploration peut porter sur les pensées de la personne : qu’est-ce qu’elle se raconte ? Quelles conclusions tire-t-elle de ses expériences ? Quelles ressources oublie-t-elle ?
Puis l’accompagnement peut ralentir. Que se passe-t-il lorsque cette situation est évoquée ? Une tension apparaît-elle ? Une attente ? Un besoin de reconnaissance ? Une peur de décevoir, d’échouer, d’être rejetée, de ne pas être assez bien ?
L’enjeu n’est pas que la coach décide à l’avance ce qui se cache derrière le problème. Elle ne cherche pas à faire entrer sa cliente dans une explication préétablie. Elle crée les conditions pour que celle-ci puisse observer et rencontrer elle-même ce qui est présent.
Plutôt que de nous arrêter au messager, nous allons voir le message.
C’est aussi ce qui permet de préserver l’autonomie de la personne accompagnée : la coach n’est pas celle qui sait. Elle facilite un espace dans lequel l’autre peut accéder avec davantage de conscience à sa propre expérience.
Aller en profondeur ne signifie pas analyser davantage
C’est l’une des confusions les plus fréquentes lorsque l’on parle d’accompagnement profond. Nous pouvons imaginer que « creuser » signifie comprendre toujours davantage : pourquoi est-ce que je fais cela ? Depuis quand ? À quoi cela me fait-il penser ? D’où vient cette réaction ?
La compréhension peut être précieuse. Elle met des mots, relie des éléments et éclaire certains mécanismes. Mais comprendre n’est pas nécessairement transformer. Nous pouvons avoir parfaitement compris une peur et continuer à la vivre exactement de la même manière.
Dans le coaching de l’être, aller plus profondément consiste donc moins à ajouter de l’analyse qu’à élargir l’expérience.
Le mental n’est pas l’ennemi
Il ne s’agit surtout pas de remplacer le mental par le cœur, la raison par l’intuition, ou la pensée par le corps. Une pensée est une information. Une émotion est une information. Une sensation est une information. Une intuition peut être une information. Aucune ne détient automatiquement la vérité.
Une intuition de coach, par exemple, ne devient jamais une vérité sur sa cliente. Elle peut donner naissance à une hypothèse, une observation ou une question — à condition de rester accompagnée de discernement et d’humilité.
De la même manière, lorsque j’utilise le mot cœur dans l’approche CAP, je ne désigne pas une petite voix magique qui saurait toujours mieux que le mental ce qu’il faut faire. Le cœur renvoie davantage à nos aspirations profondes : ce que nous avons profondément envie de vivre, d’exprimer et d’incarner — la liberté, la paix, l’amour, la joie, la connexion, la présence, la confiance.
L’enjeu n’est donc pas de classer nos choix entre ceux qui viendraient du « bon cœur » et ceux qui viendraient de la « mauvaise peur ». Une décision humaine est souvent traversée par plusieurs mouvements simultanés.
Je peux vouloir changer de métier parce que j’aspire profondément à davantage de liberté et avoir peur de l’échec. Je peux poser une limite par respect pour moi-même et souhaiter être reconnue. Je peux prendre la parole avec un élan très juste et avoir encore peur du jugement.
La question devient alors moins : « Est-ce que j’ai complètement éliminé la peur ? » que : « Est-ce que je vois ce qui se joue pendant que j’avance ? »
Les deux mouvements du coaching de l’être
Cette approche repose sur deux mouvements complémentaires.
1. Rencontrer ce qui est déjà là
Le premier consiste à observer ce qui se joue réellement : une pensée, une peur, une tension dans le ventre, une colère, une attente, un besoin, une blessure touchée par la situation. L’objectif n’est pas immédiatement de modifier l’expérience.
Prenons la peur. Notre réflexe habituel est souvent de demander : « Comment est-ce que je peux m’en débarrasser ? » Le coaching de l’être propose parfois un mouvement différent : lui faire une place, la ressentir, l’observer, voir ce qu’elle vient protéger, rester présente suffisamment longtemps pour ne pas devoir immédiatement la combattre, l’expliquer ou la transformer.
Une émotion peut parfois perdre naturellement de son intensité lorsqu’elle est pleinement rencontrée. Mais ce n’est pas le but. Accueillir la peur ne signifie pas l’accueillir pour qu’elle disparaisse. Sinon, l’accueil devient simplement une nouvelle stratégie de contrôle.
La peur peut être là. La tristesse peut être là. La colère peut être là. Et cela ne signifie pas que quelque chose a été « raté ».
La profondeur ne consiste pas à remplacer ce qui nous dérange par un état plus agréable. Elle consiste à agrandir l’espace capable de rencontrer ce qui est là.
2. Retrouver ce que nous avons profondément envie de vivre
Le deuxième mouvement ne consiste pourtant pas à rester indéfiniment dans l’observation de l’inconfort. Une autre question apparaît : « Qu’est-ce que j’ai profondément envie de vivre ? »
Derrière nombre de nos objectifs se trouve une expérience intérieure espérée. Je veux changer de travail pour me sentir plus libre. Je veux réussir ce projet pour me sentir reconnue. Je veux prendre cette décision pour retrouver de la paix. Je veux poser cette limite pour me sentir davantage en sécurité.
Notre fonctionnement devient alors facilement : je fais → j’obtiens → je ressens. Je vais réussir quelque chose, puis je pourrai enfin avoir confiance. Je vais obtenir la reconnaissance de cette personne, puis je pourrai me sentir valable. Je vais prendre la bonne décision, puis je ne ressentirai plus de peur.
Le travail expérientiel permet d’explorer une autre possibilité : et si une partie de ce que je cherche pouvait déjà être rencontrée maintenant ?
Une pratique corporelle, une visualisation, un temps de silence, une méditation ou une autre expérience peuvent permettre à la personne d’approcher intérieurement la confiance, la liberté, la sécurité ou la paix qu’elle recherche. Pas seulement de comprendre mentalement ce que serait cet état. D’en faire l’expérience.
Une nuance est néanmoins essentielle. La présence ne désigne pas simplement un « bon état » que nous réussirions à atteindre. Elle désigne cet espace depuis lequel nous pouvons être conscientes de ce qui se présente, y compris lorsque ce qui se présente est inconfortable.
L’image du ciel permet de le comprendre : les nuages peuvent être là. Il ne s’agit pas de les faire disparaître. Mais nous pouvons progressivement découvrir que le ciel ne se réduit pas à ses nuages.
De l’Être au Faire : une profondeur qui doit rencontrer la vie
Une prise de conscience peut être bouleversante. Une visualisation peut créer un véritable déplacement intérieur. Un instant de présence peut être profondément vécu. Mais aucune de ces expériences ne constitue à elle seule la finalité du coaching.
À un moment, une question revient : « À partir de ce que je viens de voir, qu’est-ce que je choisis maintenant de créer dans ma vie ? » Une parole ? Une limite ? Une conversation ? Un choix ? Une décision ? Une action ? Un projet ?
C’est ici que se situe l’une des articulations fondamentales du Coaching de l’Alignement au Projet : Alignement et Projet. Être et Faire.
L’Alignement sans Projet risquerait de rester une exploration intérieure sans incarnation. Le Projet sans Alignement risquerait de devenir une succession d’actions conduites par des peurs, des attentes ou des objectifs que la personne n’a jamais réellement interrogés. La méthode CAP cherche à relier les deux.
Le mouvement pourrait se résumer ainsi : j’observe → je rencontre → j’expérimente → je choisis → j’incarne. Puis l’action crée de nouvelles expériences. Ces expériences deviennent à leur tour une nouvelle matière à observer. La présence éclaire l’action ; l’action nourrit la conscience. C’est une boucle vivante.
Et c’est pourquoi l’action ne devient jamais secondaire dans le coaching de l’être. Elle change simplement de place : au lieu d’être chargée de résoudre à elle seule notre monde intérieur, elle peut progressivement devenir l’expression concrète de ce que nous reconnaissons comme important pour nous.
La profondeur a besoin d’un cadre
C’est probablement l’un des points les plus importants. Parler d’émotions, de peurs, de blessures, de présence ou d’aspirations profondes ne donne pas au coach la permission de partir dans toutes les directions. C’est même l’inverse : plus le coaching va en profondeur, plus la posture de la coach doit être solide.
Dans cette pratique, plusieurs garde-fous sont essentiels.
La demande reste le fil rouge
La coach peut explorer ce qui se trouve derrière la formulation initiale, mais elle ne décide pas arbitrairement qu’un autre sujet serait « plus profond » ou « plus important ». Le lien avec la demande de la personne doit pouvoir être retrouvé.
Le consentement ne disparaît jamais
Proposer une expérience ne signifie pas imposer une exploration. La personne doit pouvoir dire non, ralentir, interrompre, ne pas répondre ou choisir une autre direction. Plus une pratique touche quelque chose d’intime, plus cette liberté devient essentielle.
La sécurité de la personne doit rester observable
La profondeur ne se mesure pas à l’intensité émotionnelle obtenue pendant la séance. L’enjeu n’est pas de « faire sortir » quelque chose. La coach reste attentive à la capacité de la personne à être présente, à observer ce qui se passe en elle, à faire des choix et à rester participante de son propre processus.
La coach doit également observer ce qui se passe en elle
Une séance profonde peut réveiller chez la coach une envie de sauver, un besoin d’aider, une peur de mal faire, une envie d’obtenir un résultat, une interprétation très forte, une émotion personnelle ou une intuition à laquelle elle risque d’accorder trop de poids. Sa responsabilité consiste aussi à voir ces mouvements avant de les faire entrer dans la relation. C’est ici que le travail sur soi et la supervision prennent toute leur importance.
Savoir reconnaître ses limites fait partie du métier
Un coaching profond nécessite que la coach sache reconnaître les limites de son intervention. Ces limites portent notamment sur la nature du travail réalisé, les ressources disponibles chez la personne accompagnée et les compétences du professionnel.
Le coaching ne remplace pas un soin lorsqu’un soin est nécessaire. La coach doit savoir reconnaître lorsqu’une situation dépasse ses compétences, demander du soutien, adapter, suspendre ou orienter l’accompagnement lorsque cela devient nécessaire.
Cette exigence de limites professionnelles ne concerne d’ailleurs pas uniquement l’approche CAP. Le Code de déontologie ICF actuellement en vigueur demande notamment aux coachs concernés de reconnaître leurs propres limites, d’obtenir un soutien professionnel si nécessaire et d’envisager avec le client une autre ressource ou un autre professionnel lorsque la situation le justifie.
La frontière du coaching de l’être par rapport à d’autres approches se situe donc moins dans la profondeur du sujet abordé que dans la manière de l’accompagner.
Ce que le coaching de l’être change dans la posture du coach
Cette conception du coaching pose une question très simple à celle qui accompagne : depuis quel espace est-ce que j’accompagne ?
Est-ce que j’écoute pour véritablement découvrir ce que vit l’autre, ou est-ce que j’écoute déjà à la recherche du prochain outil à utiliser ? Lorsque j’ai une intuition, est-ce que je peux la tenir suffisamment légèrement pour qu’elle reste une hypothèse ? Lorsque ma cliente pleure, est-ce que je peux rester présente sans chercher immédiatement à arrêter son émotion ? Lorsque je pense avoir compris son problème, suis-je encore suffisamment curieuse pour découvrir que je peux me tromper ? Lorsque rien de spectaculaire ne se passe dans une séance, ai-je besoin de produire un résultat pour me rassurer sur ma valeur de coach ?
Ces questions montrent pourquoi la posture du coach ne peut pas être dissociée des outils qu’elle utilise. Nous avons consacré un article entier à cette question : La posture du coach : pourquoi savoir coacher ne suffit pas.
La technique donne une structure. La posture permet à la coach de ne pas se cacher derrière cette structure.
Une même question, posée depuis la curiosité ou depuis la conviction de savoir ce que la cliente devrait comprendre, n’a pas exactement la même fonction. Une même visualisation peut ouvrir un espace d’expérience ou devenir une tentative de conduire subtilement la personne quelque part. Une même intuition peut devenir une question féconde ou une projection.
C’est pourquoi, dans la philosophie actuelle de CAP Coaching School, le coach est l’outil n°1 de son coaching. Cela ne signifie pas que les techniques deviennent accessoires. Cela signifie que leur justesse dépend profondément de la personne qui les utilise : sa présence, son discernement, sa conscience de ses propres mouvements et sa capacité à ne pas prendre la place de l’autre.
À voir aussi en vidéo
Si vous souhaitez prolonger cette réflexion en vidéo, vous pouvez regarder Comment être coach : 5 conseils contre-intuitifs et idées reçues ⭐️, dans laquelle j’aborde notamment l’importance de la posture et du « être coach » au-delà de la seule maîtrise des outils.
Pour une future coach, choisir une formation revient donc à choisir davantage qu’un programme ou une collection d’outils. C’est aussi choisir une certaine conception de l’être humain, de la transformation et du rôle du coach.
Notre article consacré à la formation des coachs et au positionnement de la formation Devenir Coach CAP permet d’approfondir cette réflexion.
Coaching de l’être et méthode CAP : la profondeur avec méthode
CAP signifie Coaching de l’Alignement au Projet. Le nom contient déjà les deux mouvements que nous venons d’explorer.
Alignement : revenir à soi, observer ce qui se joue, rencontrer les émotions, les besoins, les peurs, les aspirations et ce qui fait profondément sens. Projet : choisir, expérimenter, agir, ajuster et donner une forme concrète à ce qui a été reconnu.
La singularité de cette approche ne consiste donc pas à opposer un coaching « profond » à un coaching « rationnel ». Elle repose plutôt sur une philosophie du ET : profondeur et méthode ; intuition et discernement ; présence et structure ; sensibilité et professionnalisme ; travail intérieur et action ; Être et Faire.
Le coaching de l’être n’a pas besoin de devenir flou pour être profond. Et il n’a pas besoin de rester à la surface de l’expérience pour être professionnel.
C’est précisément la réunion de ces deux exigences qui m’intéresse depuis des années : ouvrir suffisamment l’accompagnement pour rencontrer l’être humain dans toute sa complexité, tout en construisant un cadre suffisamment solide pour préserver sa liberté, son autonomie et la justesse de la relation.
Accompagner l’être, ce n’est pas aller « toujours plus profond »
Il existe une dernière nuance importante. La profondeur n’est pas une performance. Une séance n’est pas meilleure parce qu’il y a eu davantage d’émotion. Une coach n’est pas plus puissante parce qu’elle a décelé une blessure cachée. Un accompagnement n’est pas plus transformateur parce qu’une expérience intérieure a été spectaculaire.
Le coaching de l’être ne cherche pas « le plus profond possible ». Il cherche ce qui est utile, juste et accessible dans le processus de cette personne, à cet instant. Parfois, cela passe par une peur. Parfois, par une sensation. Parfois, par une prise de conscience très simple. Et parfois, la meilleure chose à faire reste de prendre une décision, essayer quelque chose et revenir observer ce que l’expérience nous apprend.
Car l’être et le faire n’ont pas à être séparés. Le problème devient une porte d’entrée. La conscience permet de voir plus largement ce qui se joue. Puis ce qui a été vu peut rencontrer la vie. C’est, pour moi, toute la promesse d’un coaching de l’être réellement ancré : accompagner en profondeur sans jamais perdre le cadre, l’autonomie de la personne ni le mouvement vers le réel.

Pour aller plus loin
Osez le métier de vos rêves : coach de l’être
Si vous vous sentez appelée à accompagner les autres, cette conférence offerte vous permettra de découvrir une voie à la fois profonde, structurée et professionnelle.
- les 5 étapes pour accompagner les autres, même si vous doutez et que vous débutez ;
- les clés pour transformer le doute en légitimité sans vous forcer ni vous trahir ;
- les trois piliers qui distinguent les coachs qui durent de celles qui s’épuisent.




